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POUR OU CONTRE LE ICE BUCKET CHALLENGE?

SEAU

Depuis quelques jours, on voit des gens s’insurger contre le défi du seau d’eau pour la maladie de Lou Gehrig.

Le phénomène viral sur internet dure depuis quelques mois et continue de prendre de l’ampleur. Petits et grands se déversent des seaux d’eau glacée sur la tête et passent le flambeau à d’autres, qui font la même chose.

Ceux qui n’adhèrent pas à ce phénomène sont surtout en désaccord avec le gaspillage d’eau et la futilité du geste.

Pour ma part, je suis tout à fait pour. Deux objectifs sont visés ici. Faire connaitre la cause et amasser des fonds. C’est grâce à  ce phénomène de vidéos virales que la maladie de Lou Gehrig (ou SLA) commence à être connue. Avant ça, qui en entendait parler et y prêtait attention? Juste pour ça, le défi est une réussite totale.

Pour ce qui est du gaspillage de l’eau, oui, c’est vrai qu’on gaspille, mais on gaspille pour bien d’autres raisons quand on arrose notre pelouse alors qu’elle finit quand même par jaunir comme celle du voisin qui n’arrose pas. Quand on remplit et vide nos spas et piscines, et j’en passe. Ce n’est pas ce seau d’eau qui va déshydrater la planète.

D’autre part, je me questionne à savoir si l’objectif d’amasser des fonds est atteint. C’est beau de se lancer un seau d’eau glacée sur la tête, mais est-ce qu’on donne aussi à l’organisme? De plus en plus de gens sont conscients qu’en participant au défi, on doit aussi donner. Ça parait, car ils en parlent depuis peu quand ils font leur défi. Le message commence à passer. Pour une des rares fois où tant de gens se sentent interpelés à participer à un mouvement de solidarité et que ça fonctionne, on ne se plaindra pas. La campagne ne coute rien, comparativement à toutes ces campagnes qui nous envoient des cartes, des collants, des 5 cennes et autres, je la trouve plutôt écologique. Pas de papier, pas de dépenses.

Si toutes les causes caritatives avaient la chance d’avoir une campagne aussi populaire que le  Ice Bucket Challenge, les chercheurs et malades seraient aux anges et je suis persuadée que les autres organismes se grattent la tête à savoir comment ils feraient pour obtenir le même succès.

Je ne peux que féliciter ceux qui ont donné des ailes au mouvement en espérant qu’on trouve une cure à  cette terrible maladie.

On connait un peu plus la maladie, maintenant, il faut donner. Pour faire un don à la fondation, cliquez :  SLA Québec