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Le Spa Natur’Eau, à découvrir!

Natur'Eau Spa, à Mandeville

Fervente amoureuse des spas et centres de détente, je voulais, cet été, découvrir une nouvelle destination près de chez moi.

Je me suis lancée sur internet, à la recherche de la perle rare qui offrirait dépaysement et hébergement.  Puis, je suis tombée sur le Natur’Eau, à Mandeville, dans Lanaudière.  Seulement 5 commentaires sur Trip Advisor.  Pas très connu comparativement au Baluchon ou à l’Estérel, mais j’avais envie d’inconnu, alors j’y suis allée. Et je ne regrette rien! L’endroit est définitivement un secret trop bien gardé, malgré qu’il existe depuis 7 ans.

En pleine nature, au cœur des montagnes et des bois, l’effet dépaysement nous frappe dès notre arrivée. Le grand bâtiment, un énorme chalet en bois rond, surplombe les montagnes environnantes.  La propriétaire des lieux nous accueille chaleureusement et nous ouvre les portes de notre chalet.  Nous logeons dans l’unique établissement  à disposition des clients. C’est le luxe  pour deux filles seules,  alors qu’on peut y héberger jusqu’à 8 personnes.

Le chalet 4*

suite du chalet le chalet intérieur du chalet

Dès notre arrivée, on nous prête une robe de chambre et une bouteille d’eau. Nous essayons les divers bains du spa nordique. Bassins chauds et froids, avec chutes, tourbillon, sauna finlandais, bain turc et salle d’aromathérapie. Se promener d’un bain à l’autre est un réel plaisir. Tout est très propre. Le feu brûle dehors, dans une aire de repos, laissant flotter une odeur de bois fumé très agréable.  Manque seulement l’apparition d’Ovila Pronovost pour l’expérience ultime!

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Comme nous passons 2 nuitées sur les lieux, nous profitons de notre première soirée au chalet. Un BBQ est à notre disposition, ainsi qu’un foyer extérieur, et bien sûr, une cuisine complète à l’intérieur. C’est le calme plat, mis à part les moustiques, qui eux, ne nous laissent aucun répit. Nous sommes en plein bois, après tout.

Au deuxième jour, je reçois trois soins que j’ai choisis. Les salles sont simples mais très propres, et le personnel courtois. Je me délecte avec l’ « enveloppement corporel et exfoliation », tandis que ma comparse savoure le massage aux ballots d’herbes chaudes. On finit ça par une pédicure pour notre retour en ville.

Ces deux jours ont bien valu une semaine de vacances. Dépaysement, repos, plaisir des sens, tout y est pour un séjour mémorable.  Les prix sont compétitifs et il y a des activités à faire  aux alentours, pour ceux qui sont fans de plein air. Les chutes du Calvaire ne sont d’ailleurs qu’à 10km du spa. Il faut absolument que j’y  retourne en automne  ou en hiver, en espérant que vous n’aurez pas déjà réservé le chalet!

Pour plus d’informations, visitez le lien: http://www.natureau.com/

La Vie de Pacha au Bota Bota Spa de Montréal

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Je reviens tout juste d’une journée passée au Bota Bota Spa sur l’eau dans le Vieux Port de Montréal. Quelle expérience! Le spa est dans un bateau amarré à un quai, tout juste à côté de la Maison des Éclusiers. Stationnement à proximité, au quai Alexandra.

J’ai profité du circuit d’eaux pendant deux heures. Les bains nordiques sont composés d’un sauna sec (très chaud), sauna humide, bain froid, bain tourbillon. Plusieurs aires de détentes en terrasses sont à notre disponibilité sur les ponts du bateau ou à l’intérieur et nous pouvons y flâner pendant 3 heures pour environ 45 $ en semaine. On s’entend que nous ne sommes pas en plein bois, mais bien en ville; le décor est très urbain, épuré. Tout est noir et argenté sur le bateau. Le métal, le ciment et le bois sont maîtres. On nous prête un casier, une robe de chambre et une serviette. Le circuit d’eaux nous permet de relaxer complètement. En plus il fait beau, alors on profite du soleil sur les chaises longues.

Avant nos soins, on prend une pause pour le lunch. Je savoure un tartare de saumon et sa mousse de guacamole. Un pur délice dégusté dans le restaurant avec vue sur l’eau et le Vieux Port. Mon jus de fruits est également délicieux, mais on peut aussi s’offrir un verre de vin si on en a envie.

Prête pour mes soins! J’ai décidé d’éviter les massages traditionnels pour m’offrir le soin Voyage Tribal. La cabine est extraordinaire. Douche, bain, table de soin et hublots qui offrent une vue sur le port. Première étape, exfoliant au café et huile de baobab. Très vigoureux. Ça sent bon et ça exfolie pas à peu près! Ensuite, la thérapeute m’enduit d’une cire de cactus fraîche et m’enveloppe dans du plastique, puis m’emmitoufle dans les couvertures. Je relaxe ainsi une vingtaine de minutes pour laisser à mon corps le temps d’éliminer les toxines. Bien-être total. Une petite douche pour enlever le tout et on termine par un massage à l’huile de Monoï. Un pur délice. Ma peau n’a jamais été si douce! Si on aime se faire badigeonner, ce soin est parfait. La partie massage n’est pas la plus importante du traitement. On le choisit plus pour l’hydratation de la peau. Ce soin coûte 135$ pour 90 minutes.

Ma copine a, quant à elle, choisi le soin Océan de Miel. Une exfoliation au miel et sucre, un massage drainant au miel et huiles de menthe, de citron, de cyprès et de lavandin. Elle a adoré aussi. Ce soin coûte 115$ pour 80 minutes.

Les vestiaires sont très bien équipés. On peut y prendre notre douche, et des séchoirs et fers plats sont à notre disposition. Le personnel est courtois et tout est propre.

Bref, pour une expérience qui sort de l’ordinaire, le Bota Bota est tout indiqué!

5 bonnes raisons de visiter la grande région de Sorel-Tracy en juillet!

Située au confluent de la  Rivière Richelieu et du Fleuve St-Laurent, Sorel-Tracy, la quatrième plus vieille ville au Québec, a beaucoup à offrir. À 1 heure de Montréal et 2 heures de Québec, un petit détour que je vous suggère de faire pour 5 bonnes raisons :

 

1-Le célèbre Festival de la Gibelotte

Le grand événement de la région, qui dure depuis 37 ans et se déroule dans le Vieux Sorel, du 4 au 12 juillet 2014. Le festival a remporté l’argent au Grand Prix du tourisme Québécois 2014. Une tradition avec dégustation de mets typiques de la région, dont la gibelotte, des spectacles musicaux avec artistes de renom, une ambiance festive et animée, ainsi qu’une immense vente trottoir. Tout ça au centre-ville historique, fermé aux voitures. Il en coûte 55$ pour un passeport vous donnant accès au site pour la durée du festival, ou 30$ pour une journée. Les gros noms cette année? Marie-Mai, Les Cowboys Fringants, Louis-Jean Cormier et Daniel Bélanger.

 

 

2- L’hébergement et la restauration

L’Auberge de La Rive. L’Auberge de la Rive, située sur les berges du Fleuve St-Laurent, est un établissement d’hôtellerie réputé qui offre différents forfaits intéressants. Au pied d’une des plus belles marinas du Québec, cet établissement vous assure un séjour de qualité avec son restaurant Le St-Laurent (délicieuse cuisine). Les forfaits offerts : golf, théâtre, croisière nature, vélo (Le parcours Iroquoien)

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La Halte des 103 Îles, au cœur des îles de Sorel, offre un hébergement en bordure du Fleuve avec piscine, Jacuzzi et terrasse, en plus de la location de quai pour votre bateau.

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La région offre aussi de très bonnes tables. Régalez-vous au FougasseLes Tire-Bouchons, À l’Aquarelle.

 

3- Les activités nautiques

Pour une location d’embarcation, un forfait pêche ou location de chalet, référez-vous à la Pourvoirie Roger Gladu qui offre des séjours à Sainte-Anne-de-Sorel

Pour une expérience différente, pourquoi ne pas essayer une expédition à bord des canots Rabaska? Parfait pour un petit groupe d’une douzaine de personnes. Canots Rabaska vous offre des expéditions qui vont de 1 à 14 jours. C’est une expérience inoubliable.

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Vous pouvez aussi pagayer en toute liberté en louant votre propre kayak ou canot à La Maison du Marais. La Maison met à votre disposition une rampe de mise à l’eau pour vos propres kayaks.

 

Pour les amateurs de Kayak, une excursion guidée dans les iles de Sorel vous est offerte, par les Excursions Kayakalo.

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4- Activités de tourisme

Pour les amateurs d’expositions et de musées, ne ratez pas le Biophare qui offre plusieurs expositions et des pique-niques musicaux tous les midis du 14 au 18 juillet. Le Biophare offre aussi des randonnées nature dans les îles. Biophare est situé derrière le Parc Regard sur le Fleuve.

Pour une pièce de théâtre d’été, voyez Motel Des Brumes ou Dieu Merci, le Spectacle, au théâtre du Chenal du Moine, à Sainte-Anne-de Sorel.

Pour un tour d’hélicoptère au-dessus du Lac St-Pierre et des Îles de Sorel, faites affaire avec Kiroule Hélico.

Pour une découverte campagnarde, essayez le Géo rallye Virée Champêtre. Quelques circuits de découverte que vous pouvez faire en voiture, armés d’un GPS. Il vous faudra trouver des caches réparties dans différents villages aux alentours. Un rallye prend environ 3 heures. Informez- vous à l’Office du tourisme.

5- Activités sportives

Pour les amateurs de golfs, 3 terrains vous ouvrent leurs portes. Le continental, Les Dunes, Les Patriotes.

Le 5km de course du Festival de la Gibelotte, tenu le 9 juillet.La cinquième édition du Défi Vélo Lussier , samedi 12 juillet, également dans le cadre du Festival de la Gibelotte.

Le circuit cycliste au cœur de la réserve mondiale de la biosphère de l’Unesco, entre Sainte-Anne-de-Sorel et Yamaska. Pour des paysages uniques et sa traversée à ponton. Vélosurleau.ca

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Randonnée pédestre sur le sentier du Marais, à Sainte-Anne-de-Sorel au départ de la Maison du Marais.

J’espère que je vous aurai donné le goût de faire la découverte de notre belle région!

 

 

 

 

5 SPAS À DÉCOUVRIR AU QUÉBEC

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Seule, avec des amies, ou en couple, les spas sont toujours une bonne idée pour une escapade détente. Les services offerts par les spas ont beaucoup évolués et se sont diversifiés. Le traditionnel massage suédois a encore la cote, mais on peut dorénavant explorer d’autres types de traitements et de multiples activités de détentes. Voici mes suggestions de spas au Québec pour lesquels j’ai craqué et qui offrent des activités originales.

Le Baluchon,  à St-Paulin, en Mauricie, pour l’expérience totale.

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J’ai séjourné à plusieurs reprises dans ce centre de villégiature de rêve. C’est mon endroit préféré pour décompresser dans un décor champêtre. On y va pour la gastronomie, le luxe, la qualité des services, l’ambiance. On y va aussi pour profiter de la nature, se promener le long de la Rivière du Loup, se rendre au vieux moulin, s’arrêter déguster une bière artisanale en chemin. L’hiver, on peut y faire du ski de fond et de la raquette, entre autres. C’est le summum de la dolce vita.  L’auberge est gigantesque et située sur un immense terrain, mais ses pavillons s’harmonisent au décor et les nuits y sont agréables. Pour ceux qui ne peuvent rester inactifs longtemps, les activités extérieures y abondent. On peut laisser notre chéri aller jouer au cowboy pendant qu’on reste emmitouflée dans sa doudou devant un feu de foyer. Plusieurs forfaits disponibles dont ceux-ci qui sortent de l’ordinaire.

  • massage aux bambous. 105$ pour 60 minutes,
  • enveloppement de boue de tourbe. 89$ pour 75 minutes.
  • Quant à moi, je ne peux me passer des bottes aux chambres à air qui massent les jambes en les comprimant. 45$.

Blogue tourisme Mauricie/ Le Baluchon

Le Baluchon, site officiel.

Le spa scandinave de Tremblant pour les amants de la montagne, dans les Laurentides.

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crédit spa Tremblant

Parce qu’il est situé dans un décor de rêve, au bord de la rivière du Diable où l’on peut faire trempette, été comme hiver. Surtout pour ses bains extérieurs et les traitements d’hydrothérapie. J’y suis allée une seule fois, et la trempette dans la rivière en plein hiver m’a semblée un peu choquante. Par contre, le contraste entre les bains chauds et froids fait des miracles. Je le recommande si vous êtes dans le coin. Il est tout près de la Station de ski du Mont Tremblant.

Scandinave Spa de Tremblant

Le Spa Eastman, pour une vraie cure de désintox, dans les Cantons de l’est

crédit Spa Eastman

crédit Spa Eastman

J’y ai séjourné une nuit avec forfait soins et repas. C’est l’endroit idéal pour décrocher et purifier son corps et son esprit. Ici, pas de menus gastronomiques lourds. Que des choix  santé! Parfais pour les végétariens.  En pleine nature, ce spa est tout indiqué si vous voulez la sainte paix. Les braves pourront même se jeter à l’eau, au bout du quai. Un choc tonique vivifiant. Les soins y sont de qualité, le décor est celui qu’on attend d’un bon établissement. Confortable, rassurant. On peut y rencontrer des naturopathes, ostéopathes et y suivre des ateliers. Le centre offre des séjours qui vont jusqu’à 14 jours. Vue sur le mont Orford et sentiers pédestres.

  • Massage de 60 minutes et accès aux bains : 130$
  • Sauna infrarouge, douche igloo
  • Cure possible avec évaluation en ostéopathie et naturopathie
  • Gym
  • Ateliers et conférences santé
  • yoga

Spa Eastman

Le Bota-Bota Spa sur l’eau, pour les urbains-tendances, dans le Vieux Montréal.

 

crédit botabota spa

crédit botabota spa

Un bain que je viens de découvrir. Une idée géniale. Un spa dans un bateau amarré à un quai du Vieux Montréal. Un environnement surprenant, offrant des soins originaux. Voir mon article: Vie de pacha au Bota Bota Spa

  • Massages aux coquillages chauffants. 115$ pour 60 minutes.
  • Un soin Voyage Tribal qui offre une exfoliation aux grains de café et à l’huile de baobab en plus d’un enveloppement à la cire de cactus et massage au monoï de Tahiti. 135$ pour 90 minutes.
  • Forfait Dérive : accès aux circuits d’eau et massage de 60minutes pour 140$
  • Pour finir, si le passage au spa est un prélude à une sortie en ville, la maison offre un maquillage rapide pour 10$.

Bota-Bota Spa

Le Sherazaad Hammam & Spa, pour un voyage éclair au Maroc, à Laval.

crédit Sherazaad Hammam & Spa

crédit Sherazaad Hammam & Spa

On y va pour l’expérience traditionnelle des spas marocains avec hammam, (ce bain humide et chaud), gommages au savon noir et massages berbères à l’huile d’argan.

  • Accès aux bains : 35$
  • Massage berbère à l’huile d’argan : 70$ pour 60 minutes
  • Forfait à 99$ pour les bains, un facial de 30 minutes et un massage de 30 minutes.

Sherazaad Hammam & Spa

Le Spa des Chutes de Bolton, pour un retour aux sources dans les Cantons de l’Est.

crédit Spa Bolton

crédit Spa Bolton

Pour le décor magique en bordure de rivière. On y va pour le dépaysement!

  • Bain vapeur à l’eucalyptus
  • Détente dans une yourte
  • Sauna de fumée et exfoliation aux branches de bouleau.
  • 10% de réduction avec la carte CAA et 15% de réduction sur les forfaits massages et soins.
  • Intéressants forfaits avec nuitée.
  • Le moins : on charge 9$ pour la location d’un peignoir et 1$ pour la location d’une serviette. On peut toutefois apporter les nôtres.
  • Accès aux bains pour 30 à 42$ incluant le sauna sec, le bain vapeur à l’eucalyptus, la rivière, les bains tourbillons et la piscine chauffée
  • Massage de 60 minutes pour 85$

Spa des Chutes de Bolton

Avez-vous séjourné dans d’autres spas magiques? Partagez votre expérience avec nous.

 

 

 

MES WEEKENDS DANS LES ÎLES

notre terrain au chalet

notre terrain au chalet

Je suis née à Sorel, au Québec,  au confluent de la rivière Richelieu et du fleuve St-Laurent. Comme bien des Sorelois, l’eau a toujours fait partie de mon environnement. Mais je vis en ville. Par contre, j’ai la chance d’aller au chalet, dans les îles de Sorel, à tous les weekends. Le BONHEUR!

Le temps d’une courte croisière de 30 minutes à partir de chez moi sur le traversier Sorel-St-Ignace. Puis un  5minutes de route, et me voilà dans un décor champêtre, au bord du Petit Chenal de l’île Dupas, l’une des 103 îles de l’Archipel du Lac Saint-Pierre. Un pur dépaysement. Me voilà subitement en vacances. Nous ne vivons pas dans un manoir, mais dans une petite maison qui a la chance d’être érigée dans un décor idyllique, rustique, naturel.

Les matins d’été, au réveil, je déguste mon café sur une chaise Adirondack devant le chenal. J’observe les Grands Hérons, le rat d’eau qui semble faire son nid juste à côté de chez nous, les aigrettes blanches. J’écoute le chant des oiseaux .  Mon chum tond le gazon, j’arrose les fleurs.

S’il fait chaud, je vais faire un tour de bateau avec mon capitaine. On explore les îles, tranquillement pas vite.  On admire les arbres géants qui bordent les chenaux, les petites maisons sur pilotis qui s’élèvent çà et là sur quelques iles habitées.

S’il fait très chaud, on s’arrête quelques fois dans la baie de l’Île de Grâce, rendez-vous de multiples vacanciers qui ancrent leur bateau les uns aux autres pour faire la fête. On se baigne, on prend un rosé, et on repart.

vacanciers dans la baie de l'Île de Grâce

vacanciers dans la baie de l’Île de Grâce

Si l’eau est haute, on se rend dans le chenal de la Sauvagesse. Mon préféré. Étroit, difficile d’accès car l’eau y est basse. Comme un jardin secret. On s’y croirait en plein cœur du fleuve Amazone. Crocodiles en moins. Le fait qu’on ne puisse y accéder qu’une ou deux fois par année me le rend encore plus mystique. On y passe lentement, sillonnant le chenal pour éviter les fonds boueux, à travers les herbes longues, qui rejoignent presque les côtés de l’Ile du Milieu et de la Grande Île.

Entrée du Chenal de la Sauvagesse

Entrée du Chenal de la Sauvagesse

Quand on revient, on attache le bateau, et on saute au bout du quai pour un dernier rafraichissement. Le bonheur. Les poissons font des ronds sur l’eau, tout près. On frissonne et on remonte sur la terre ferme. Repus de contentement. Autrefois, il y avait un vignoble juste derrière chez nous. On traversait la rue, on allait jaser avec le proprio et on repartait avec une bouteille qu’on dégustait avec  du fromage, du pain frais, une terrine et des raisins.

Quelques fois, je vais me promener sur le rang St-Isidore, seule avec mon appareil photo et ma musique dans les oreilles. Je m’arrête au gré de mes découvertes pour immortaliser une vieille grange, un dindon, un arbre.

grange typique des îles

grange typique des îles

D’autres jours, on se promène à vélo et on fait le tour de l’Ile St-Ignace. On s’arrête à quelques reprises dans les divers parcs à notre disposition. On observe les vaches brouter, les chiens japper,  les fleurs pousser.

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Puis on ne passe pas une saison sans aller nous promener sur le sentier de la Scribi, juste à côté, vers Berthier. Un beau sentier pédestre avec des observatoires, des ponts et toute une faune intéressante. Il ne se passe pas une journée sans qu’on y voie des hérons ou des canards.

sentier aménagé de la Scribi

sentier aménagé de la Scribi

On reçoit de la visite. Nos amis, nos familles. On les emmène faire un tour de bateau. Ils sont fascinés par la beauté du paysage. On fait du ski nautique. Les enfants adorent. À la tombée du jour, on s’assoit sur le quai, et on admire les couchers de soleil. Le soir, on se fait de grosses bouffes sur le barbecue, des feux sur lesquels on brûle des guimauves. On lance des lanternes chinoises dans le ciel qui semblent s’élever  jusqu’à la lune.

lanterne chinoise

lanterne chinoise

L’hiver, on bourre le poêle et on se réchauffe en observant le paysage se couvrir de neige, le chenal geler et les motoneigistes s’en servir comme d’une autoroute. On part en raquettes et on croise des renards, des chevreuils. On salue des pêcheurs sur la glace. Mon chum rentre du bois dans la maison et je relaxe dans la verrière, toujours fascinée par la beauté du paysage.

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Si nous étions en France, je verrais débarquer dans ce paradis, des dizaines de bus de touristes ou de bateaux de croisières. Mais on est au Québec, dans nos îles, protégées et encore presqu’inconnues du monde, malgré qu’elles fassent partie du Patrimoine Mondial de l’Unesco. Et c’est tant mieux. Pas qu’on n’est pas accueillants, au contraire, mais la protection de ce territoire m’importe plus que l’attrait touristique qu’il pourrait devenir avec la pollution et la destruction qu’une masse touristique importante implique.  Par contre, des fois je me dis qu’on devrait s’ouvrir un gîte et faire profiter le plus de monde possible de ce petit coin de paradis.  Ha! Non, finalement, on est trop bien, seuls au monde avec nos îles.

Voici un diaporama de quelques autres photographies de mon coin de paradis.

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POUR EN SAVOIR PLUS

TOURISME ÎLES DE SOREL

 

 

MARRAKECH, MON AMOUR






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Marrakech, c’est la folie du shopping dans les souks où brillent de mille feux les lanternes, les bijoux, la céramique, les tissus et où l’œil ne sait où se poser tellement il y a à admirer. C’est l’art du marchandage à son top et un immense Salon des métiers d’art à ciel ouvert. C’est plus de 2600 artisans qui fabriquent des objets avec des techniques traditionnelles, à la main. C’est des centaines d’échoppes de tapis, de vaisselle en cuivre, en laiton, des bijoux, des paniers d’osier, des produits à base d’argan, des montagnes d’épices et de fleurs séchées, des sacs, des souliers, des babouches, des vêtements traditionnels, des antiquités, bref, ça regorge de milliers d’objets de désir.

 

Marrakech c’est le mélange des odeurs. Celles des épices, des fleurs, du bois de citronnier ou de cèdre fraichement sculpté, du quartier des ferblantiers qui sent le métal brûlé. Celles des huiles de fleurs d’oranger ou d’argan, et de l’eau de rose. Celle des pâtisseries fraîches, des noix grillées, de la menthe et des herbes aromatiques. Celle des bâtons d’encens qui embaument la place principale.

Marrakech, c’est le bruit. Celui du muezzin qui fait l’appel à la prière 5 fois par jour du haut de son minaret, celui du chant des pigeons au petit matin, celui des ventes à la criée sur un coin de rue. Celui des klaxons de mobylettes dans les ruelles. C’est aussi le son des tam-tams sur la place principale ou la musique de la flûte du charmeur de serpent. C’est les engueulades et les rires des enfants qui reviennent de l’école avec leur sarrau blanc.

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Marrakech c’est la bouffe. C’est la bouffe typique de la place Jemaa el-Fna, lieu de rassemblement mythique classé au patrimoine culturel de l’humanité par l’UNESCO, qui s’anime le soir venu de dizaines de stands de restaurants mobiles. Un immense BBQ où se mêlent touristes et locaux sur de longues tables de pique-nique. Les plus audacieux goûteront les moules, le cerveau de mouton et autres « délicatesses » marocaines et où les plus conservateurs se limiteront aux tajines, couscous, brochettes et pastillas. C’est aussi des dizaines de kiosques de vendeurs de jus d’orange fraichement pressé qui nous offrent un verre pour 4 dirham. C’est des tonnes de noix, de dattes, et de graines importées de partout au pays. C’est des restaurants aux terrasses panoramiques et aux intérieurs de charme suranné ou tendance.

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Marrakech c’est l’architecture. Des palaces dissimulés sous des extérieurs d’argile. Des ruines, des cavernes d’Ali Baba. Des Hammams luxueux qui côtoient des mosquées, des écoles coraniques, des musées. C’est les riads de la médina, ces petits hôtels rénovés avec le cachet d’antan et blottis dans le labyrinthe de ruelles de la vieille ville. C’est l’art hispano-mauresque, islamique ou maghrébin. C’est le tedlakt et la marquèterie de faïence.

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Marrakech c’est les gens, touristes mélangés aux bonimenteurs qui nous invitent, souvent avec acharnement, à venir dans leur boutique, pour le plaisir des yeux. C’est aussi des artisans, fabriquants de babouches, de sandales, de tapis, de cuir, sculpteurs, ferblantiers, teinturiers, conteurs, musiciens, antiquaires, couturiers, coiffeurs, qu’on voit travailler dans leur minuscule atelier mal éclairé et qui gagnent environ 50 à 100 dirham par jour (7 à 12$). C’est les marchands qui s’installent dès le petit matin jusque tard le soir pour vendre leurs produits. C’est les charmeurs de serpents, les montreurs de singes, les tatoueuses de henné et les personnages originaux qui occupent la grande place. C’est aussi les mendiants, vieux, handicapés, sans le sou et sans services de l’état qui nous font pitié, qui sentent l’urine et nous rappellent comme on est bien chez nous. C’est la gentillesse qui côtoie l’appât du gain, l’ouverture sur le monde qui garde jalousement ses traditions.

Marrakech, c’est le choc des cultures, les stimuli de tous les sens, le beau et le laid mélangé, le dépaysement assuré. Un endroit hors du temps que je ne finis pas d’aimer et de découvrir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’ART DE FAIRE SA VALISE

Je pars pour le Maroc, et ça fait trois jours que je prépare mes valises. Si on me disait à l’improviste : on part ce soir, fais tes bagages, c’est sûr que je me tape une crise d’anxiété! Car si j’ai perfectionné l’art de faire mes valoches (J’ai trouvé ce mot dans le dictionnaire des synonymes pour ne pas répéter le mot valise quinze fois), je n’ai certainement pas atteint le but de les faire en 1 heure!

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Première étape : LA LISTE! Ce que je dois apporter? Je commence  par les vêtements, mais j’y vais de façon vague car je n’arrive pas à me souvenir de tout ce que je range dans mes tiroirs. En tous cas, il fera très chaud le jour et très frais le soir. On oublie le bikini la brosse à dent! C’est beaucoup plus complexe que ça, de nos jours. Je m’assieds devant la télé avec mon  calepin et crayon à la main. Je dresse un première ébauche de ma liste : 2 paires de shorts, une paire de  jeans, une robe, une jupe, 6 t-shirts et/ou camisoles, 2 chandails chauds, des espadrilles, des sandales attachées. Pas de gougounes car nous marcherons dans les parcs nationaux. Puis, mes idées ralentissent. J’attends l’inspiration.  House Hunters International joue sur HGTV. J’en regarde un épisode, puis deux. J’ai une petite faim. Je me prépare des Tostitos faibles en matières grasses avec trempette mexicaine et un bon verre de thé glacé zéro calorie pour compenser. Ah! Oui, ça me revient : il ne faut pas oublier mon passeport et mes trucs photo. J’inscris le tout sur ma liste. Trois épisodes de House Hunters ont maintenant défilé devant mes yeux et le quatrième est une reprise du premier. Assez rêvé d’une maison aux Iles Fidji ou d’un condo à Londres. Je me botte le derrière pour entamer la deuxième étape.

 

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Deuxième étape : l’INVENTAIRE de mes vêtements. Pour savoir ce que j’apporte, il me faut me rappeler ce que j’ai.  Je monte à l’étage. Je commence à fouiller dans ma garde-robe. Je trouve tout de suite la petite robe qu’il me faut pour les journées à 40 degrés. Je l’ai achetée la veille. Y’a rien de plus plate que de prendre des photos sur lesquelles on est habillé avec du linge qu’on portait lors de nos deux précédents voyages! Pour les t-shirts, c’est plus compliqué. Je sors ceux qui seront pratiques, jolis (mais pas les plus beaux au cas où on égare ma valoche, décidément, j’aime ce nouveau mot), pas trop chauds, car rien de plus laid que des ronds de sueurs foncés sur un chandail pâle! J’évite le noir qui serait parfait pour les ronds de sueurs mais qui me feraient suer davantage en attirant les rayons du soleil. Comme j’ai pris quelques kilos cet été, je me mets en tête d’essayer la dizaine que j’ai triée sur le volet.  Les chandails trop moulants, je les mets de côté sur une pile de choses à donner. Taille empire, j’ai l’air enceinte. Les trop dispendieux, je n’ose pas les mettre dans la valise, encore une fois de peur qu’elle ne se fasse voler.  Me reste les t-shirts que j’avais l’été passé en voyage. Pour les shorts, c’est un autre problème. Trop pâles, ils se saliront. Trop court, je crois qu’on voit de la cellulite. J’ai besoin de couleurs foncées, contrairement aux t-shirts. Le problème, c’est qu’à l’essayage, on dirait qu’elles ont rapetissé d’une grandeur. Et malheureusement, cela me fait un petit bourrelet disgracieux  au-dessus de la ceinture. Pas le choix, je dois aller magasiner pour m’en trouver deux paires de neuves.

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Troisième étape : MAGASINAGE.  Première boutique (je ne vous dis pas où mais je vous donne un indice : ce n’est pas chez Laflamme Fourrure), je ne trouve pas de shorts, mais des petits t-shirts pas trop onéreux, pas trop moulants, pas taille empire, pas trop clairs. Deuxième boutique : je trouve ce que je cherche : shorts en jeans une grandeur plus grande que j’aimerais et un bleu marin. J’ai tout ce dont j’ai besoin mais je ne peux me retenir d’arrêter chez Jean Coutu. Je n’aurais pas dû. Un auto-bronzant, une lime à ongle, des shampoings, rince crème, gel à raser en petit formats. Un vernis à ongles couleur de l’été.  Parfait pour le voyage.  Retour à la maison avec arrêt chez Valentine pour me gâter avec un hot-dog et une poutine. Je jure que je me mets à la diète au retour de voyage!

 

rangement

Quatrième étape : RANGEMENT du bordel. À force d’essayer des vêtements, j’ai presque tout sorti de mes garde-robes. Je me mets au ramassage. Tant qu’à y être, je devrais faire des sacs pour les pauvres. Va chercher des sacs, trie les vêtements, en essaye d’autres. Je suis épuisée après deux heures et ma chambre ressemble encore à une scène de crime.  La saucisse Valentine m’a foutu un  mal de tête et je suis écœurée. La tâche me paraissant trop lourde, je prends les trucs qui trainent et les fous sur la plus haute étagère de la penderie (eh oui, encore merci au dico des syno). Je ferai ça en revenant.  C’est The Bachelorette qui joue sur Slice. La célibataire a choisi  4 jeunes hommes sur les 25 qui rivalisaient entre eux pour obtenir son cœur, et elle se fera abandonner par celui des quatre qu’elle aime vraiment.  Je ne peux manquer ça. Le reste ira à demain.

valise

Cinquième étape : la VALISE! Je repasse tout ce qui y entre, même si c’est complètement inutile. Je roule ensuite mes vêtements en boudins, ce qui rend mon repassage déjà obsolète. Plus pratique quand on fouille dedans que des piles de vêtements qu’on doit défaire pour aller chercher le t-shirt qui se trouve sous la pile.  Trop de vêtements, car je n’ai plus de place pour mes produits de beauté et mon trépied à caméra. Enlève une paire de sous-vêtements pour faire de l’espace. O.k. tout est là.

boite à lunch

Sixième étape : Mon SAC À COSMÉTIQUES. Mon sac à cosmétiques est devenu, avec le temps, une boite à lunch. Le modèle thermos qu’on zippe et où il y a un espace fermé sur le dessus. Le genre de boite à lunch que les enfants apportent à l’école. Raison? C’est grand et imperméable. Mais pas si grand que ça car je dois quand même faire des choix. Les essentiels : mascara, cache-cernes, crème de jour, crème de nuit, savon, shampoing, rince-crème, anti-sudorifique, gel à raser (tous ceux en formats de voyage acheté chez Jean Coutu), rasoir, crème solaire, brosse ronde, vernis à ongle, lime, ciseaux (on ne sait jamais, ça peut servir), épingles, diachylons (c’est sûr que j’en aurai besoin), parfum (ma plus petite bouteille), démaquillant, cure-oreilles, huile pour le corps, après bronzage, huile hydratante pour cheveux secs, mousse à friser, mini fer plat à défriser (pour le toupet). Ma boite à lunch ferme, mais la fermeture éclair menace de fendre. Ça ira comme ça. J’ai l’essentiel!

sac épaule

Septième étape : MON SAC À ÉPAULE. Il ne doit pas peser plus de 25 livres. J’y mets une paire de short, un t-shirt et une paire de petites culottes (celles que j’avais enlevées de ma valise). Car il m’est arrivé de perdre mes bagages, et laissez-moi vous dire qu’on est malheureux sans vêtements de rechange! Mon appareil photo et ses lentilles sont bien là. Plus rien n’entre dans mon sac à dos.  Je dois remplir ma sacoche. Trop petite. J’en prends une énorme, un fourre-tout gros comme une taie d’oreiller grandeur extra large. J’y rentre une petite couverture pour l’avion où on gèle tout le temps, des bas,  un cache yeux, des bouchons pour les oreilles,  mon passeport, ma tablette IPad, mon porte-monnaie, mon hydratant pour les lèvres. Mon sac est tellement plein que je n’ai plus d’espace pour un rouge à lèvres.  Je crois que J’ai tout ce dont je pourrais avoir besoin.

Dans le fond, j’ai mon passeport et ma carte de crédit. J’ai l’essentiel. Le reste, je pourrai toujours l’acheter là-bas! J

 

SANS SES HUSKY, L’HOMME EST ICI PERDU, ISOLÉ

HUSKY
Le titre de ce billet est tiré d’un reportage de TF1 sur le Québec appelé « Au Pays des Caribous » mais aussi bien surnommé « Pire Reportage sur le Québec ». L’équipe de journalistes G. Debré M. Derien et A. Geoffroy nous y décrit un Québec pittoresque, isolé du monde et enseveli sous 4 mètres de neige 8 mois par année. Très poétique, mais bourré d’erreurs sur les faits. Quant à moi, je me rejoue le clip quand j’ai envie de rire un bon coup. Pour savoir ce dont je parle, je vous suggère de le visionner. Au pays des Caribous. 

Pas pour crever votre bulle mais :

Sans ses Husky, l’homme est perdu. Personne au Québec ne se fie sur quel qu’animal que ce soit pour se déplacer. On fait bien des tours de carrioles tirés par des chevaux, à l’occasion (Noël ou cabane à sucre), mais pour le reste on se déplace en automobile, vélo, autobus, mobilette, comme dans tous les pays développés. La plupart des Français qui viennent au Québec l’hiver pratiqueront la motoneige mais il y a fort à parier qu’ils ne rencontreront pas l’Homme et son Husky.

Pays de caribous…J’en ai bien vu un ou deux au zoo de St-Félicien, mais il est rare que j’en croise un dans le coin. Si vous apercevez un caribou durant votre séjour, dites-vous que vous êtes très chanceux et probablement perdus dans un bois. Par contre, ne soyez pas surpris si vous voyez  des chevreuils, des renards, des hiboux, des vaches et chevaux. Ils sont nombreux et couvrent une grande partie du territoire.

-25 degrés, une chaleur hivernale. Ben oui, toi! Quand on regarde pourtant les statistiques québécoises, les moyennes hivernales oscillent entre -6 et -10 degrés. On a bien eu un record de froid le 23 janvier 1976 avec un -49.1 (avec le refroidissement éolien). Mais on ne se promène pas en cagoule, bottes de loup marin, couverts de peaux d’ours. Si vous voulez vous déguiser en Québécois, le manteau, la tuque, bottes et mitaines modernes feront l’affaire.

4 mètres de neige, 8 mois par année. C’est plutôt la moitié moins de neige, et cela, étendu sur 6 mois de l’année, particulièrement de décembre à mars. On a un vrai automne, un vrai printemps et un vrai été.

Le québécois qu’on voit sur la vidéo, trop content de pelleter la neige dans son entrée ne représente pas le québécois moyen. Celui-ci paye souvent un déneigeur (équipé d’une grosse souffleuse à neige et non d’une pelle), et se sauve dans le sud s’il le peut pour échapper à l’hiver au moins une semaine. Pelleter n’est pas un passe-temps très apprécié pour la grande majorité.

Chers amis étrangers, je ne voudrais pas crever votre bulle, mais vous seriez mieux de vous informer avant de venir au Québec pour y faire du chien de traineau, observer les caribous et grimper les chutes Montmorency gelées. Vous aurez certainement du plaisir dans le vrai Québec moderne, invitant et plein d’attraits touristiques accessibles au commun des mortels. Des activités qui représentent de façon plus réaliste, ce qu’on fait au Québec l’hiver.
Bref, le reportage sans crédibilité, mais très drôle, que je qualifierais de publicité, nous vend un beau Québec invitant. Sauf que c’est de la fausse publicité. Les faits sont erronés. Seules les images sont authentiques. Bravo au caméraman.

En fait, cela me fait penser à toutes ces pubs sur les destinations soleil où on ne voit que des gens heureux sur la plage. Fort à parier que si on nous montrait la vraie vie, tout à côté du paradis, avec sa pauvreté, sa criminalité, ses petites horreurs du quotidien, on n’aurait pas envie de s’y ruer. On veut voir le beau, comme une carte postale et la vidéo est belle. Mais n’appelez pas ça un reportage s.v.p.

Vous voulez savoir ce qu’on fait vraiment en hiver au Québec? Lisez ceci.

12 ACTIVITÉS À PRATIQUER AU QUÉBEC L’HIVER

12 Activités hivernales à faire au Québec

ski

Motoneige: 13 régions, un réseau. De réputation mondiale, le réseau est accessible et interconnecté. Paysages splendides et hébergement disponible. Tout est organisé pour que vous ayez un périple inoubliable.   http://www.fcmq.qc.ca/

Pêche sur la glace (pêche blanche) : Activité populaire l’hiver au Québec. On peut la pratiquer un peu partout et bien-Sûr dans la capitale mondiale de la pêche au poulamon, à Ste-Anne-de-la-Pérade. http://associationdespourvoyeurs.com/

Ski alpin et planche à neige : 15 régions du Québec offrent ces activités. La région reine étant les Laurentides avec ses 13 stations de ski, dont le célèbre Mont Tremblant. http://www.ski.reseauinfoquebec.qc.ca/?gclid=COLd2ej5j70CFcFlOgodCVAAxQ

Ski de fond : http://passionskidefond.typepad.com/my_weblog/centres-de-ski-de-fond-au-qu%C3%A9bec.html

Raquette : http://baliseqc.ca/?gclid=CJLl7oj8j70CFRQaOgodhGYABg

Patin : Festi-Glace sur la rivière l’Assomption à Joliette http://www.festiglace.ca/ .  Domaine de la Forêt perdue http://www.domainedelaforetperdue.com/,

Glissade : St-Jean de Matha.  https://www.glissadesurtube.com/

Le hockey. Chaque quartier a ses patinoires extérieures, chaque ville son aréna. C’est le sport qui règne au Québec.

Festival Montréal en lumière : http://www.montrealenlumiere.com/accueil.aspx

Carnaval de Québec : le plus grand carnaval d’hiver au monde. http://carnaval.qc.ca/a-propos-festival-hiver/histoire-du-carnaval-quebec/

Chiens de traineau : http://www.hiverquebec.com/traineau-a-chien/

Escalade des Chutes Montmorency : http://www.sepaq.com/ct/pcm/index.dot?language_id=2